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La lettre du Cosame
   
 
 
 
Cosame
Coopération et soutien aux artisans et micro-entreprises   

 

Un pari sur le renforcement des compétences locales et les corps intermédiaires

Créé en 1998 pour favoriser les échanges entre les artisans du Nord et du Sud et contribuer ainsi au renforcement de la formation professionnelle dans les pays en développement, le Cosame a pris une orientation davantage tournée vers le renforcement des compétences techniques et entrepreneuriales des artisans et chefs d’entreprise mais également vers le renforcement de leurs corps intermédiaires et autres structures d’appui, spécialement en Afrique.

Une structure experte

Avec l’appui, entre 2004 et 2007, du Ministère français des affaires étrangères et la mobilisation des ressources humaines et financières de l’Assemblée permanente des chambres de métiers (APCM), le Cosame est devenu au fil des années une structure experte sur la thématique du développement de la petite entreprise et des entreprises artisanales, mettant au service de leurs structures professionnelles et de représentation un certain nombre d’outils, de méthodologies et de dispositifs pour leur faciliter l’accès aux services d'appui non financiers. La mutualisation des ressources, l’accompagnement des entreprises et une politique active de partenariats constituent les principes d’une stratégie d’accompagnement à la petite entreprise par le renforcement de ses compétences entrepreneuriales et le développement de services d’appui adaptés.

Communautés de travail et centres de ressources

Mettre en place des communautés de travail sur la thématique développement de la petite entreprise, l’émergence d’un marché de services d’appui et la diffusion d’une approche fondée sur les centres de ressources professionnelles.



Une idée simple

Le Cosame s’est construit sur la base d’une vision sur le rôle de l’artisanat  et, notamment, sur la reconnaissance de la contribution de la petite entreprise et des entreprises artisanales au développement économique, à la cohésion sociale et à la valorisation de la diversité des savoir-faire et de la richesse des identités culturelles.