Un impact économique avéré et des atouts institutionnels nouveaux
- Dynamisation et valorisation des métiers de l’artisanat
- Apports significatifs en matière de traitement de la matière première
- Nouvelles techniques de fabrication et de finition, innovation, diversification, qualité
- Transmission des savoirs aux apprentis, gestion des ressources humaines
- Meilleure organisation et aménagement des espaces de production
- Techniques de fixation des prix,
- Mécanismes de promotion commerciale et de valorisation des produits pour mieux se positionner sur les marchés : catalogues, stratégie marketing, nouvelles opportunités de marchés.
- Impact notable sur l’environnement institutionnel : même quand les conditions de départ n’étaient pas favorables, sensibilisation des artisans à l’intérêt de se fédérer et de mutualiser leurs moyens de production et/ou leurs stratégies de commercialisation.
- Dans les situations où la profession est très faiblement organisée, lancement d’un processus de structuration du secteur par la mise en place, notamment, de coopératives ou GIE.
Un programme en développement
En progression constante, les missions des artisans sans frontières sont passées d’une moyenne de 4 missions par an, entre 2000 et 2001, à une dizaine de missions entre 2002 et 2004 et plus de 20 missions par an depuis 2005, pour un total de missions réalisées en ce début d’année 2008 de 100 missions, sur 26 métiers différents dont, parmi les plus sollicités, la boulangerie/pâtisserie, la menuiserie bois, la couture, la mécanique auto, la maroquinerie et la photographie.

Ciblé progressivement sur l’Afrique et sur le perfectionnement des artisans et chefs d’entreprise

Aujourd’hui, deux tiers des missions des artisans sans frontières ont pour destination l’Afrique et, notamment les pays de l’Afrique de l’Ouest (Mali, Sénégal et Burkina Faso parmi les principaux) et de l’Afrique Centrale (Cameroun et Congo, principalement), avec un total de 60 missions accumulées sur ce continent. Vient ensuite l’Asie ayant bénéficiée de 30 missions dont 10 en Inde et 7 au Vietnam et autant aux Philippines. Loin derrière, l’Amérique latine a reçu 6 artisans sans frontières. 3 missions ont eu pour destination des pays européens (Lituanie, Arménie et Roumanie).
Très présent à ses débuts sur la formation initiale en faveur des publics jeunes (enfants et jeunes issus des populations défavorisées), le Cosame a accumulé une véritable expérience dans ce type de missions, qui représentent un tiers du total des missions des artisans sans frontières jusqu'en 2003. Mais, dès 2004, avec l’introduction de nouvelles méthodes d’accompagnement des artisans et le ciblage sur l’Afrique, la mobilisation la plus importante du Cosame concerne les missions de perfectionnement, de formation continue, de conseil et assistance technique et de compagnonnage artisanal : 61 missions dont 30 de compagnonnage artisanal.
Sur le compagnonnage artisanal, en particulier, le Cosame développe, depuis 2004, une série d’actions et de missions, dans 6 pays pionniers sur 15 métiers différents, en partenariat avec des autorités publiques ou des organismes consulaires :
Compagnonnage : les pays pionniers, les métiers porteurs et les partenaires
- Cameroun (CCIMA) : alimentaire, couture, cuir, bois, photo
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- Sénégal (UNCM) : couture, bois, maçonnerie, mécanique auto, métal
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Congo (ANA) : vannerie, bois, pâtisserie, couture, céramique
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- Madagascar (Direction artisanat) : corne, sculpture, soudure
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- Burkina Faso : créativité et design
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- Mauritanie (Direction de l’artisanat) : bijouterie, cuir, bois
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